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Les dessous de l'histoire...
Auteur : Bourdichon  
89/91

Date :    19-08-2017 17:44:31


Pourquoi les bulles de Guinness descendent alors qu'elles remontent dans les autres bières ?



Des scientifiques irlandais ont réussi à résoudre l'énigme des bulles de Guinness. Alors que pour la plupart des bières, celles-ci remontent dans le verre, pour la Guinness, elles semblent descendre et on sait maintenant pourquoi. Voilà une information qui vous permettra de briller pendant votre prochaine apéro ! Le mystère de la Guinness est maintenant résolu. Plus précisément, celui des bulles de Guinness. Quiconque a déjà siroté une pinte de cette bière noire a peut-être constaté un étrange phénomène : une fois le breuvage servi, les bulles semblent descendre dans le verre alors qu'elles remontent pour la majorité des bières. Comment expliquer un tel phénomène ? En menant une étude approfondie, des scientifiques de l'Université de Limerick en Irlande pensent avoir définitivement résolu l'énigme. Cet étrangeté s'expliquerait par plusieurs facteurs et notamment par la forme du verre dans laquelle la bière est servie. Des bulles plus petites Si les bulles de la Guinness diffèrent des autres, c'est notamment à cause de sa composition. En plus du dioxyde de carbone (CO2) naturellement présent dans toutes les bières, les bières noires contiennent en effet de l'azote. C'est ce gaz qui est à l'origine de la texture plus soyeuse et de la mousse dense et stable caractéristique de la Guinness. L'azote a la particularité d'être bien moins soluble que le CO2, ce qui a pour effet de ralentir la croissance des bulles. Résultat : les bulles sont bien plus petites et stables que dans les autres bières. Et cette différence de taille joue sur les forces qui s'appliquent sur elles. Comme elles sont plus petites, les bulles sont soumises à une poussée d'Archimède plus faible. Rappelez-vous, la poussée d'Archimède c'est cette force qui repousse vers le haut tout corps immergé dans un fluide. Celle-ci étant moins forte sur les bulles de Guinness donc, ces dernières ont moins tendance à remonter dans le verre. Mais la véritable situation est encore un peu plus complexe car ce facteur se couple à un autre phénomène. L'effet "cascade Guinness" En observant des pintes de Guinness, les scientifiques ont observé que les bulles adopte un mouvement très particulier. Un phénomène qu'ils ont nommé "l'effet cascade Guinness". Concrètement, les bulles ne se répartissent pas équitablement dans le verre et ceci est directement lié à la forme de ce dernier : il présente un col bien plus évasé que sa base. Dans un verre normal aux parois relativement droites, les bulles remontent naturellement sans rencontrer d'obstacle. Dans un verre Guinness au contraire, celles-ci se heurtent aux parois qui ralentissent leur progression. Résultat : les bulles s'éloignent de la paroi pour pouvoir remonter ce qui crée une accumulation de bulles à proximité du centre du verre. Au centre donc, les bulles parviennent à remonter verticalement entrainant avec elle un courant ascendant de liquide. Au niveau des parois en revanche, le déficit de bulles pousse le liquide à retomber, ce qui a pour effet de contrarier le mouvement ascendant des bulles qui s'y trouvent. Résultat : vers les parois, les petites bulles sont tirées vers le bas par le liquide. Une question de verre L'étude irlandaise publiée en 2012 a confirmé ce phénomène et y a apporté une preuve supplémentaire : lorsque la bière est versée dans un verre "anti-pinte" - dont la base est plus évasée que le haut - l'effet est inversé : les bulles se mettent à remonter à proximité des parois. Ainsi, la forme du verre serait bien un facteur clé dans l'effet cascade Guinness. Voir les bulles descendre dans votre bière noire n'est donc pas une illusion d'optique, ni un signe que vous avez déjà trop bu ! De l'extérieur, vous ne verrez que les quelques bulles qui descendent à travers les parois tandis que le flot de bulles remontant au milieu du verre sera masqué. Et ça ne fonctionne pas que pour la Guinness mais pour la plupart des bières azotées. Maintenant que vous savez, il ne vous reste plus qu'à aller observer le phénomène de vos propres yeux... "mais ne buvez pas trop de Guinness en testant nos conclusions !" a plaisanté pour LiveScience, Eugene Benilov, l'un des co-auteurs de ces travaux. Publié par Émeline Ferard, le 23 juin 2017



Auteur : Sloth  
90/91

Date :    19-08-2017 18:13:10


Des milliers de coccinelles distribuées à Paris pour remplacer les pesticides



Le samedi 10 juin dernier au parc de Bercy dans le XIIe arrondissement, la ville de Paris s’est lancée dans la distribution de milliers de larves de coccinelles en guise d’alternative aux insecticides. Les coccinelles envahiront bientôt la capitale française ! Le Conseil de Paris s’est en effet décidé à distribuer des milliers de larves de coccinelle. L'objectif ? Il est simple : limiter au maximum l’utilisation de produits chimiques dans les jardins. Très friand de pucerons, le petit coléoptère - aussi connu sous le joyeux surnom de "bête à bon Dieu" - dispose de réelles vertus nécessaires à l’équilibre écologique de l’environnement. Imaginez-vous : au stade larvaire, la coccinelle est capable d’avaler jusqu’à 80 pucerons par jour. Au stade adulte, elle en dévore une cinquantaine quotidiennement. Comme l'a expliqué la mairie dans un communiqué, ces petits insectes sont déjà spontanément présents dans les espaces verts de la capitale. On y recenserait pas moins de 29 espèces différentes dont Adalia bipunctata, la coccinelle à deux points très commune en Europe et en Amérique du Nord. Paris se met à la gestion durable des espaces naturels Selon le Conseil de Paris, la bête aux points noirs est tout à fait capable de prendre le relai des produits chimiques. C’est pourquoi il a opté pour cette solution dans le but de soutenir le jardinage écologique. Le projet, qui vaut tout de même la somme de 10.600 euros, représente un petit pas dans le combat contre les insecticides, qui seront bien interdits dans les jardins privés après 2019. "C’est pour sensibiliser les Parisiens aux pratiques du jardinage écologique, et les encourager à utiliser d’autres moyens qui existent", a indiqué au journal L’Express Pénélope Komitès, adjointe à la mairie de Paris. Au total, ce sont pas moins de 40.000 larves d'Adalia bipunctata qui ont été distribuées le 10 juin dernier au parc de Bercy dans le XIIe arrondissement. Elles devaient être libérées sur les plantes infestées maximum 24 heures après la distribution. Pour autant, si la coccinelle s’avère très efficace quant à l’éviction de certains ravageurs dans les espaces verts, elle ne comble tout de même pas tous les besoins : "D'un point de vue biologique, ce n'est pas très efficace. Mais ce qui est intéressant, c'est de sensibiliser le grand public à cette problématique à travers un insecte plutôt sympa", a conclu Romain Nattier, maître de conférences au Muséum national d’Histoire naturelle.



Auteur : Bourdichon  
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Date :    20-08-2017 11:51:41


Les chats aimeraient plus les humains que la nourriture selon une étude



Une nouvelle étude menée sur des chats suggèrent que les félins préfèreraient les interactions sociales avec les humains que la nourriture. Voilà une étude qui devrait ravir les amoureux des chats ! S'ils ont réussi à conquérir une bonne partie de la planète notamment grâce à internet, les chats ont la réputation de ne pas être des animaux très sociaux. Certains les accusent même d'être égoïstes et de ne voir en leur propriétaire qu'un distributeur de nourriture. Eh bien, il n'en est rien. C'est du moins ce que suggère l'étude publiée cette semaine dans la revue Behavioural Processes. Réalisée par une équipe de l'Oregon State University, celle-ci affirme que le stimulus préféré de la majorité des matous ne serait non pas la nourriture mais les interactions sociales avec les humains. Privés de nourriture, d'humain, d'odeur et de jouet Pour en arriver à cette conclusion, les scientifiques américains ont mené une expérience en plusieurs étapes. Ils ont recruté 50 chats adultes issus de foyers ou de refuges et les ont privés de nourriture, de contact humain, d'odeur et de jouet pendant quelques heures. Puis ils ont présenté aux chats trois stimuli dans chacune des quatre catégories précédentes. Les chercheurs ont enregistré le temps passé pour chaque chat à interagir avec chaque stimulus afin de déterminer leurs préférences. Enfin, ils ont sélectionné pour chaque sujet le stimulus préféré dans chaque catégorie et ont présenté les quatre préférés en même temps en observant la réaction des chats. Comparés, les résultats suggèrent que contrairement à ce qu'on pense, la nourriture ne semble pas être ce que les félins préfèrent. Dans le détails, 50% des chats auraient préféré les interactions sociales avec un humain, tandis que "seulement" 37% auraient préféré la nourriture. Une tendance apparue pour les chats de refuges comme pour ceux provenant de foyers. Un comportement encore peu étudié "Bien qu'il y ait eu une variabilité individuelle évidente dans les préférences des chats, l'interaction sociale avec les humains était le stimulus préféré par la majorité des chats, suivi de la nourriture", écrivent les auteurs dans l'étude. Mais ils soulignent que les préférences individuelles des chats pour la socialisation pourraient être influencées par leur histoire personnelle et même leur race. Cette étude réalisée sur un échantillon limité n'est pas suffisante pour établir une conclusion définitive. Mais de plus en plus de recherches suggèrent que les chats sont bien plus sociaux que leur réputation ne laisse l'entendre. Leur comportement serait simplement plus mystérieux car moins étudié que celui des chiens par exemple. Les matous seraient ainsi notamment bien plus expressifs qu'on ne pense. "La recherche sur la cognition du chat fournit de plus en plus de preuves de ses capacités socio-cognitives complexes et ses aptitudes à résoudre des problèmes", confirment les auteurs de la nouvelle étude. Pour en savoir plus, ils entendent poursuivre les recherches et notamment tester la motivation des chats à accéder à leur stimulus préféré.



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