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Les dessous de l'histoire...
Auteur : Sloth 
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Date :    10-09-2017 09:08:31


Bientôt des organes de cochons génétiquement modifiés greffés chez des humains ?



L’entreprise américaine eGenesis s'est penchée sur la candidature du porc pour la question du don d’organes. Alors que la présence de virus spéciaux dans le génome de l’animal soulevait jusqu'ici un problème, les chercheurs semblent avoir trouvé la solution. Chaque année, les organes disponibles pour les greffes viennent à manquer, augmentant alors le nombre de victimes en attente d'un nouvel organe. Pour pallier ce véritable problème de santé publique, des chercheurs se penchent depuis plusieurs années sur l'organisme du porc. Et si l’on venait à transplanter des organes de cochon chez l’Homme ? L’idée peut surprendre mais elle n’est pas si saugrenue : les organes de cochon sont étrangement semblables à ceux de l’être humain. Ils présentent des tailles comparables aux organes humains et fonctionneraient en théorie, de façon suffisamment similaire, pour remplacer ces derniers. Toutefois, la manœuvre comporte certains risques qui freinent considérablement les avancées. Si la compatibilité des organes avec l’organisme de l’Homme semblerait en bonne voie, le problème se trouve plutôt du côté du cochon lui-même : il présente dans son organisme plusieurs rétrovirus, des PERV (Porcine Endogenous Retrovirus) qui pourraient potentiellement infecter les cellules du patient greffé. Mais ce problème pourrait désormais relever de l’histoire ancienne. Arrivée imminente du "cochon 2.0" Une société de biotechnologie américaine, du nom de eGenesis, a indiqué avoir trouvé la solution. Dans le cadre d’une nouvelle recherche publiée dans la revue Science, les spécialistes se sont lancés dans la création de porcelets grâce à un système de clonage et une technique d’édition génomique appelée CRISPR, qui permet de modifier efficacement l’ADN. Concrètement, les scientifiques ont utilisé CRISPR pour éliminer l'ADN viral présent dans le génome de cellules de cochon. Ces cellules ont ensuite été clonées et utilisées pour concevoir des embryons implantés chez des femelles. A terme, ceci a permis d'obtenir des porcelets génétiquement identiques à l'individu dont avaient été extraites les premières cellules. Si de nombreux embryons et fœtus n'ont pas réussi à achever leur développement, les scientifiques ont pu obtenir 15 porcelets en bonne santé. Le plus vieux est aujourd'hui âgé d'environ 4 mois d'après le New York Times, et aucun d'entre eux n'est porteur de rétrovirus. Une avancée majeure selon eGenesis qui entend bien poursuivre les recherches. "Une compatibilité immunitaire avancée" Toutefois, les chercheurs danois et suédois - ayant collaboré avec l’entreprise américaine dans le cadre de cette recherche - n’ont pas encore de quoi crier victoire. Si la question des PERV pourrait être résolu grâce à ces porcelets génétiquement modifiés, ce n'est pas le seul facteur à prendre en ligne de compte en vue d'éventuelles "xénogreffes". Certains aspects génétiques peuvent amener le système immunitaire de l’Homme à rejeter l’organe de l’animal. Un constat sur lequel le Dr Luhan Yang - cofondateur d'eGenesis et responsable scientifique de l’entreprise - et son équipe ont d'ors et déjà envisagé de travailler afin d'éliminer pour les patients le besoin de prendre un traitement anti-rejet. Les chercheurs espèrent ainsi créer le prochain "cochon 2.0" avec une "compatibilité immunitaire avancée". Mais outre les obstacles scientifiques, le projet soulève aussi un débat éthique sur l'exploitation et le bien-être animal. Chaque année, quelque 100 millions de porcs sont déjà tués aux États-Unis pour leur viande. Toutefois, les scientifiques qui travaillent sur le projet affirment que les quelques milliers de cochons dédiés au don d'organes ne représenteraient qu'une infime fraction de ce total et seraient utilisés pour sauver des vies, selon le New York Times. Les animaux seraient également anesthésiés et tués humainement. Publié par Manon Costantini, le 21 août 2017



Auteur : Sloth 
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Date :    10-09-2017 09:20:09


Pourboires : vont-ils prochainement devenir obligatoires en France ?



Petits suppléments laissés aux serveurs pour les remercier de leur efficacité ou de leur amabilité, les pourboires sont encore libres de s'appliquer ou non en France. Mais les choses pourraient prochainement changer… Combien avez-vous l'habitude de laisser en pourboires lorsque vous vous rendez au restaurant ou à la terrasse d'un café ? Si les Français laissent en moyenne un, deux, voire cinq euros pour les plus généreux, depuis quelques années, nombreuses sont les personnes qui s'abstiennent en réalité de laisser quelques piécettes en partant. Un manque à gagner pour toute une profession La faute à la crise économique qui est passée par là ou bien au manque de générosité de nos compatriotes ? Pour les serveurs comme Nathalie qui travaille dans un bar du sud de la France, cette absence de pourboires répétée engendre désormais à la fin du mois un manque à gagner significatif. "Avant on comptait là-dessus pour vivre, faire un quart de notre salaire en plus mais maintenant c’est fini, c’est trop difficile", raconte la jeune femme au micro de LCI. Consciente de ce problème, l'Union des Métiers et des Industries de l'Hôtellerie (Umih) a annoncé récemment vouloir rendre obligatoire les pourboires comme dans le monde anglo-saxon. Aux États-Unis par exemple, il faut souvent verser au moins 15% de l'addition pour payer le salaire des serveurs. Un système qui ne profiterait pas qu'aux serveurs Un changement qui impliquerait que l'Union des métiers fasse tout d'abord une proposition aux députés. Le pourboire rendu ainsi obligatoire pourrait s'étendre aux autres membres du personnel comme les cuisiniers ou le réceptionniste de l'établissement. "On travaille sur la manière d'initier un cercle vertueux pour nos salariés", a expliqué la semaine dernière au Parisien, Hervé Becam, le vice-président de l'Umih. Une perspective, qui on s'en doute, est loin de réjouir les consommateurs. "Rendre ça obligatoire, je ne sais pas si c’est judicieux car le fait que ce soit obligatoire signifierait qu’éventuellement ils (les serveurs) feraient moins d’efforts", estime une cliente au micro de TF1. En attendant qu'une éventuelle nouvelle décision soit prise, les serveurs devront se contenter de faire appel à la générosité des clients. Publié par Guichaoua Virginie, le 22 août 2017



Auteur : Jobby  
99/103

Date :    10-09-2017 12:56:39


......" Bientôt des organes de cochons génétiquement modifiés greffés chez des humains ? "



Et pourquoi-pas la queue en tire-bouchon du cochon ou la queue en Bourdichon de Sloth qui vous sollicite un pourboire pour ses slottises.
Auteur : Bourdichon  
100/103

Date :    18-09-2017 14:07:18


Voilà pourquoi le prix des croissants grimpe à toute vitesse (ce n'est pas la faute de votre boulanger !)



Une mauvaise nouvelle pour la rentrée : Le prix des viennoiseries augmente. Si vous avez raison de ne pas être content, il ne faut pas vous en prendre à votre boulanger. Le beurre est le coupable de la hausse des prix de nos croissants préférés. On parle même de pénurie de beurre dans l'agroalimentaire. Le prix du beurre industriel a augmenté de 172% en seulement 20 mois, ce qui pousse les boulangers à augmenter leurs prix. "C'est la seule solution pour pérenniser la viabilité des entreprises" explique la Fédération des entreprises de boulangeries (FEB) Certaines boulangeries augmentent donc leurs prix de 10 centimes par croissants. Dans les grande chaînes de distribution, attendez-vous à payer 7% de plus si vous voulez du beurre. Ce phénomène ne se limite pas à l'hexagone, mais s'étend sur toute la planète. Selon la FEB, des cas de pénuries de beurre ont déjà été signalés. Si, en tant que consommateurs, nous ne nous en rendons pas compte, les industriels voient arriver cette pénurie à toute vitesse. Mais pourquoi le beurre devient si cher? La FEB donne trois raisons : " Une demande de plus en plus forte de la part des pays émergents", des conditions météorologiques nuisibles à la production de lait, "retour à la mode du beurre qui n'est plus décrié comme un élément mauvais pour la santé". Il faudra s'armer de patience, car les choses n'ont pas l'air de s'améliorer. Publié par Aurelien Bouron, le 07 septembre 2017



Auteur : Bourdichon  
101/103

Date :    23-09-2017 11:57:18


Tout ce que vous ignorez sur le fromage



Les Français se classent systématiquement numéro un de la consommation de fromage. Avec de tels résultats, il est temps d’en savoir plus sur notre passion nationale ! Année après année, la France remporte haut la main le classement international des plus grands consommateurs de fromage. Puisque nous sommes tous d’accord ( ou presque - mais ces gens-là n’ont tout simplement pas encore vu la lumière) que le fromage c’est la vie, il est temps d’en apprendre un peu plus sur notre trésor hexagonal. Avec plus de 26 kilos avalés par an et par personne, le Français se régale de fromage. Derrière nous se hissent péniblement sur le podium l’Islande et la Finlande, l’Allemagne restant au pied des marches. Avec le choix entre 1 200 voire 1 600 fromages si l’on y ajoute les importations de l’étranger, il faut reconnaître que nous avons l’embarras du choix. Le fromage a plus de 8 000 ans Le fromage en général hein, pas celui dans votre assiette. Comme la tarte Tatin et autres délices miraculeux, l’hypothèse la plus courante veut qu’il soit né par le plus total des hasard, au Proche-Orient. À l’époque, curieusement, le lait ne venait pas par briques de six. Les locaux le transportaient dans des outres, cousues à partir d’estomac de jeunes ruminants. Or, il se trouve que réside dans cette partie de leur anatomie ce que l’on appelle la présure, une enzyme qui permet la coagulation du lait nécessaire à la fabrication du fromage. À force de remplir avec du lait et de se retrouver avec du fromage, les tribus nomades de l’époque se sont mises à l’apprécier et ont commencé à améliorer le processus. Prenons le temps d’une dédicace spéciale aux expérimentations des Romains puis des moines français du Moyen-Âge, sans qui nous en serions encore à manger un genre de feta sans connaître le bonheur du chèvre, du roquefort ou encore du fromage à raclette. Fromage ou formaggio Le mot « fromage » vient du nom du moule dans lequel on le fait. À l'origine, on faisait cailler le lait dans des formes percées de trous pour qu'il s'y égoutte. Ces faisselles se nommaient « forma » en latin. Comme souvent, au fil des siècles « forma » devient « formage » puis, au 15e siècle, « fromage ». Les Italiens sont restés plus fidèles aux origines, si vous achetez du parmesan en Italie, c’est bien du formaggio que le maître fromager vous vendra ! Brebis, chèvre, vache ou autres mammifères : les Français savent toujours tirer un fromage du lait, qu’il s’agisse de pâtes pressées cuites ou non, molles, persillées… Interrogés sur leurs préférences, les « cheese eating monkeys » (littéralement les « singes mangeurs de fromages », oui c’est comme ça aussi que les Américains nous appellent) citent le camembert, la bûche de chèvre, le comté, le gruyère et le brie. Speed Burger au service de notre passion fromage Qui subtiliserait du caviar ou un homard quand on peut s’enfuir avec un bon roquefort ? Selon une étude britannique, 4% du fromage dans le monde est volé, ce qui est dommage car ça en fait moins à mettre dans nos burgers… Cette obsession a même convaincu l'enseigne Speed Burger de proposer de nouvelles recettes gourmandes autour du fromage pour la rentrée. Ces spécialistes de la livraison de burgers à domicile ont concocté trois déclinaisons de leur célèbre best-seller, le Buffalo Classique, qui font saliver à l’avance ! Le burger star, amoureusement garni de deux steaks hachés, de bacon, de double cheddar fondu, de salade et d’une sauce tartare, sera sublimé de trois façons fromagées, du lundi 4 septembre au dimanche 1er octobre : ● Le Buffalo Raclette, montagnard et réconfortant ● Le Buffalo Chèvre, au goût à la fois doux et prononcé ● Le Buffalo Roquefort, pour une onctuosité de caractère Encore mieux, il est possible de profiter de ces quatre recettes dans des Box à partager, pour deux ou quatre personnes. De quoi se faire une dégustation plaisir de burgers frenchies aux fromages de nos régions et être à hauteur de notre réputation de passionnés ! Publié par Sophie Bernard, le 31 août 2017



Auteur : Sloth 
102/103

Date :    24-09-2017 13:33:50


Quand les parents exigeaient à la cantine des menus avec...alcool !





Retour en février 1956. Et il y a près de soixante ans en France, l’enjeu n’était pas encore la présence ou non de menus de substitution dans les cantines. Non, à l’époque certains parents exigeaient autre chose pour leurs enfants le midi à l’école:



"Un certain nombre de parents mettent dans le panier de l'enfant la boisson de leur choix et qui est souvent 1/2 litre de vin, ou de cidre, ou de bière suivant la région. J'ai eu vent récemment, dans la région parisienne, d'un petit drame: les parents insistant pour que la boisson soit donnée aux enfants, le discours s'y refusant, les parents ont décidé que les enfants boiraient leur vin avant d'aller à l'école. Les enfants arrivent à l'école rouges, suant et dorment à moitié toute la matinée..."



Cette voix est celle du docteur Suzanne Serin, chef de clinique en hôpital psychiatrique, qui évoque à la radio le problème de l’alcoolisme infantile.



Un problème dont on rigole encore quelques années plus tard, en 1962, dans le formidable film d’Yves Robert, La Guerre des Boutons, dans une scène mémorable :



"C'est bon la goutte !"



Au-delà des rires, un problème bien réel au point que le gouvernement Mendes France a pris en 1954, un décision radicale afin d’éradiquer la présence de l’alcool à l’école. Direction une école primaire de Boulogne-Billancourt, en mai 1955:



"J'aperçois un jeune homme, véritablement passionné par l'absorption du lait qui lui a été distribué. Il suce sa paille avec ardeur !"







La décision d’offrir du lait à chaque écolier n’avait pas uniquement comme motivation d’aider les éleveurs français, il s’agissait aussi et, peut-être même d'abord, de lutter contre l’alcoolisme infantile, un fléau véritable à une époque où l’on avait encore largement tendance à considérer l’alcool comme un bon moyen de lutter contre les microbes.



En 60 ans, les cantines sont ainsi passées d’un débat de santé publique à un débat politique…

Auteur : Sloth 
103/103

Date :    28-09-2017 13:29:56


770 000 tonnes d’eau radioactive vont être déversées dans l’océan au large de Fukushima





Des milliards de milliards de particules fines radiotoxiques de toute sorte dont se nourriront les espèces sont sur le point d'aggraver la contamination d'une mer déjà épouvantablement marquée par les essais atomiques, les retombées initiales de Fukushima et les fuites souterraines chroniques.



« On verra bien si ça passe », cette phrase est sans aucun doute passée par la bouche des dirigeants du projet TEPCO et du gouvernement japonais avant de signer l’autorisation de déversement des tonnes d’eau radioactive dans l’océan. N’est-ce pas ?

Coupable nettoyeur

11 mars 2011 – tout le monde se souvient du tsunami qui a causé l’accident de Fukushima Daiichi. Funeste journée. Depuis, l’entreprise TEPCO (Tokyo Electric Power Energy) est en charge de démanteler, dépolluer et indemniser le site de Fukushima lors d’un chantier d’une centaine d’année, s’élevant à 177 milliards d’euros. C’est pourtant cette même entreprise qui a été accusée de manquements aux normes élémentaires de sécurité, causant les défaillances des générateurs d’urgence lors du tsunami.

Un processus de décontamination défaillant

Les travailleurs du site doivent quotidiennement injecter des centaines de mètres cube d’eau douce dans trois des six réacteurs de la centrale afin de refroidir les cœurs. Toute cette eau est ensuite récupérée afin d’être décontaminée. Seulement, la technologie actuelle permet de décontaminer 62 des 63 matières radioactives présentes sur le site – celle qui manque à l’appel n’est autre que le tritium, l’un des trois isotopes de l’hydrogène (pour ceux que cela intéresse : les isotopes sont des atomes qui possèdent le même nombre d’électrons – et donc de protons pour rester neutre – mais un nombre différent de neutrons. Les isotopes d’un élément (ici l’hydrogène) ont des propriétés chimiques identiques mais des propriétés physiques différentes (stables ou radioactifs)). Tout ça pour dire que le tritium n’est actuellement pas dé-contaminable et que sa demi-vie radioactive – c’est-à-dire le temps au bout duquel la moitié des noyaux radioactifs d’une source se sont désintégrés – est d’environ 12,3 ans (ce qui est assez court pour une matière radioactive).



Un stockage trop onéreux

A cause de cette radioactivité notoire, l’entreprise japonaise TEPCO stocke depuis 2011 l’eau contaminée au tritium sur le site de Fukushima à raison de 350 tonnes par jour. Aujourd’hui, le site abrite 580 réservoirs, soit 770 000 tonnes d’eau. La gestion et les incidents liés à ce stockage massif et croissant ont poussé l’entreprise à faire une demande au gouvernement pour pouvoir rejeter ces eaux directement… dans la mer ! Alors, « heureusement » que les spécialistes en faveur du déversement estiment que le tritium pourra être facilement dilué dans l’immensité de l’océan ; et que, de toute manière, le tritium est déjà présent en quantités infimes à l’état naturel.

Advienne que pourra

Champagne dans les bureaux de TEPCO donc, à l’annonce de l’autorisation du gouvernement du rejet dans l’océan des milliers de tonnes d’eau contaminée. Plus juteux que prévu ce petit marché de la décontamination ! Si ce projet abouti, les frais de gestion seront largement amputés. D’un côté, les pêcheurs ayant timidement repris la pêche dans la zone qui entoure Fukushima craignent « une nouvelle vague de rumeurs non fondées » et de l’autre, personne ne peut attester des conséquences de ce rejet.

En effet, 6 ans après la catastrophe, ce sont toujours 40% d’espèces qui sont impropres à la consommation selon les normes japonaises, déjà rabaissées d’un cran depuis le 11 mars 2011 et des milliers de personnes malades. L’ONG locale Green Japan dénonce un manque suffisant de moyens pour gérer cette contamination :

« Cet accident est arrivé il y a plus de six ans et les autorités auraient dû travailler à un moyen d’éliminer le tritium au lieu de simplement annoncer qu’ils vont le relâcher dans l’océan. Ils disent qu’il n’y a rien à craindre car ce sera dilué dans l’immensité de l’océan mais il n’y a aucun précédent qui prouve que déverser des déchets nucléaires dans l’océan est sans risque ».

Du coup, si l’on est pas au courant des dommages, si les risques ne sont pas écrits noir sur blanc et que « le temps nous répondra », alors allons-y ! C’est parti pour une piscine party pour le tritium et puis advienne que pourra pour l’écosystème du Pacifique.

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